Le pic des découvertes date de 1965.
Ce chiffre n’est contesté par personne, car il est incontestable.
Et ce, quelques soient les progrès technologiques effectués depuis.
Les dernières découvertes de champs “géants” – les seuls qui comptent vraiment – concernent :
- Les côtes brésiliennes : pour 33 milliards de barils, soit un peu plus d’une année 2007 de production.
Le pétrole est enfoui sous une couche de sel de 800 m d’ épaisseur, le tout entre 3 000 et 4 000 m de fond.
C’est ce qu’ on appelle de l’offshore profond, difficile à extraire.
En outre, il faut tenir compte de l’ écart entre la découverte et la réelle mise en production. Dans le cadre de ce type de champs, le délai peut-être de 10 à 15 ans.
- L ‘ Arctique : pour 90 milliards de barils (hors gaz), soit 3 années de production.
Les mêmes réserves concernant les délais d’ une exploitation effective se posent. Avec en plus les conditions climatiques, qui rendent les conditions de production particulièrement laborieuses.

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