Chimie verte
Produits à base de végétaux.
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La situation de 300 000 propriétaires occupants en situation de forte précarité énergétique devrait s’améliorer grâce à un programme de subventions étalé jusqu’en 2017.
L’Etat s’engage, avec l’aide des collectivités locales à prendre en charge les 2/3 des travaux d’isolation, le solde restant à la charge des propriétaires.
600 000 logements feront l’objet d’un repérage préalable et plus de la moitié des réhabilitations auront lieu en milieu rural.
Les bénéficiaires seront accompagnés individuellement et feront l’objet d’un suivi à domicile. On estime le montant des travaux à 10 000 € par logement, le solde non pris en charge devrait être récupéré par les économies d’énergie réalisées.
C’est l’annonce faite par le secrétaire d’Etat au Logement Benoît Apparu et de la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Valérie Letard. [Lire la suite]
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Une première série de livres publiés dans la collection « Livres sur la Transition » sortira en Angleterre le 17 septembre. Un ouvrage de Tamzin Pinkerton et Rob Hopskins « Alimentation locale. How to make it happen in your community » dresse l’inventaire des bonnes pratiques qui s’imposeront à l’heure de la transition énergétique.
L’ouvrage s’inspire en grande partie des réussites et des échecs d’initiatives similaires à travers le monde.
Il cite notamment l’exemple de la Grande-Bretagne qui a connu de graves problèmes de production alimentaire dans les années 30, et au moment du déclenchement de la seconde guerre mondiale. Des initiatives inhabituelles ont été prises comme la mise en production agricole des parterres de Buckingham Palace, où l’utilisation de parcelles auparavant inexploitées.
Dans les années 50 dans le Devon, un comté du sud-ouest de l’Angleterre, la plupart des maisons avait un jardin potager, et environ un tiers d’entre elles élevaient des poulets dans des jardins situés en ville. Tous les repas étaient préparés avec des ingrédients frais: lait, fruits, viandes et autres aliments livrés à domicile par des agriculteurs locaux.
La grande majorité de la nourriture consommée à l’époque provenait de la région locale, et non du Brésil ou de Nouvelle-Zélande acheminée par avions-cargos.
Les auteurs mettent l’accent sur la nécessité de se concentrer sur les marchés locaux, indépendants des engrais artificiels, des pesticides chimiques, et soutenus par un réseau adéquat d’industries locales de transformation. [Lire la suite]
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L’organisme IRIN (Integrated Regional Information Networks) , rattaché au bureau des Nations-Unies s’est également fait l’écho du rapport de l’IFRI (International Food Policy Research Institute) sur « la spoliation foncière néocoloniale » des pays en voie de développement par les pays riches, pour produire du biocarburant ou des denrées alimentaires.
IRIN rappelle que la zone en jeu équivaut à la surface cultivée de l’Allemagne, de 15 à 20 millions d’hectares et que des dizaines de milliards de dollars sont en jeu.
Car d’autres ONG que l’IFPRI se sont penchées sur le sujet, et l’organisation non-gouvernementale allemande Welt Hunger Hilfe met en garde contre les risques de corruption à haut niveau, dans la mesure où les populations locales perçoivent rarement une véritable part de profit. [Lire la suite]
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Selon un rapport de l’International Food Policy Reseach Institute (IFPRI) paru en avril 2009 sur les investissements étrangers sur la terre dans les pays en développement, une légitime préoccupation commence à naître sur l’opportunité d’en exploiter des ressources pour produire des biocarburants, par rapport à l’impact sur les populations locales, car il s’agit de pays pauvres, évidemment.
Le but recherché par les investisseurs étant aussi d’assurer simplement l’approvisionnement alimentaire du pays d’origine, l’Inde a ainsi récemment loué des terres pour 50 ans à Madagascar.
Tout le problème est que l’utilisation traditionnelle de la terre par les paysans pour assurer notamment leur équilibre alimentaire ne soit pas menacé par la prédation de pays plus avancés économiquement pour des raisons énergétiques, ou plus simplement pour améliorer leurs ressources alimentaires intérieures.
A transition-energie.com, nous avions déjà attiré l’attention sur ce problème de néo-colonisation, notamment sur l’exploitation par l’Inde de terres situées au Ghana.
Concernant un des pays les plus pauvres de la planète comme l’Ethiopie, ont peut aussi tout à fait envisager que de tels accords puissent profiter aux populations locales. Le tout est affaire de probité politique et idéalement dans l’avenir d’ un encadrement international dans ce type d’ échanges.
Le rapport de l’ IFPRI indique ainsi que de nombreux pays sont à la recherche de terres pour fabriquer des biocarburants. [Lire la suite]
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Le drame des classes moyennes est que la faible variable d’ajustement budgétaire dont elles bénéficient sera réduite en poussière avec l’arrivée du pic pétrolier.
Au sens où l’arrivée du pic sera précédé d’une flambée du prix du baril. A ce moment, le phénomène ne signifiera pas nécessairement l’épuisement arithmétique des réserves, mais la fin du pétrole bon marché et facilement accessible. Celui que nous avons toujours connu et qui a largement contribué à l’essor économique sans précédent du XXème siècle.
Ce seront les premières victimes expiatoires qui paieront le prix de l’impréparation des événements.
Il n’y a pas grand-monde qui a vu arriver la crise financière de 2008, celle-là pas davantage, et ce n’est pas à coup de milliards, que l’on pourra endiguer les conséquences économiques, sociales et financières, qui toucheront nos modes de vie.
Les classes moyennes en France, c’est aujourd’hui 50 % de la population (1), elles gagnent entre 1 120 et 2 600 euros par mois avant impôts. Si le rapport du Credoc récuse l’idée d’une paupérisation, elle souligne la pression croissante des dépenses dites « normatives » ou « contraintes » comme l’essence, le loyer, les charges, l’eau, l’électricité, le téléphone, les assurances. Leur point commun n’est il pas d’être incompressibles. [Lire la suite]
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Les puissants du monde entier sont donc réunis au cours d’un sommet du G20 placé sous les auspices du grand chambardement mondial que nous sommes en train de vivre depuis la crise financière.
Un certain nombre de dispositions ont déjà été prises pour juguler les effets de la tempête boursière, et si tout le monde s’accorde sur le fait d’agir dans le bon sens afin de ne pas répéter les erreurs des années 1930, il subsiste des divergences notamment sur la quantité de l’aide à apporter.
Barack Obama souhaiterait que l’Europe en fasse davantage, à l’instar des Etats-Unis qui ont déployé des moyens massifs, tandis que Paul Krugman, prix Nobel d’économie aurait voulu que la même dite Amérique fasse plus en rapport avec la gravité de la crise.
De plans massifs en recommandations tous azimuts, la fin du tunnel n’est peut-être pas pour demain.
Un certain nombre de mots et de formules vont donc revenir à intervalles réguliers, dans la bouche des participants, aussi bien que des commentateurs, comme : régulation, normes comptables, bonus ou bien paradis fiscaux comme trous noirs de la finance sans frontières.
Mais las ! « Un train peut en cacher un autre », est peut-être une autre formule qui conviendrait à la situation car si les actifs toxiques ou les produits dérivés faisaient la crise d’hier, le pétrole fera la crise de demain.
Et il n’est pas sûr qu’on entendra beaucoup le mot « pétrole » au cours des réunions qui vont se succéder. [Lire la suite]
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On assiste à une reconfiguration des cultures des pays pauvres par les pays en développement qui souhaitent en exploiter la terre. L’actualité nous a récemment fournie des exemples avec un pays comme le Ghana où l’Inde souhaite cultiver du Jatropha afin de fabriquer des biocarburants.
Un autre exemple significatif est la location de terre pour 50 ans à Madagascar par certaines sociétés là aussi indiennes, pour la culture alimentaire, faute de surfaces cultivables suffisantes dans certaines régions de l’Inde. Les paysans perçoivent un loyer en échange de la location de leurs terres, et dans la mesure où le pays est très pauvre (PNB/hab. 217°/231) il est assez aisé pour les indiens de satisfaire les malgaches.
Le problème de ce type d’échange, que ce soit pour fabriquer des biocarburants ou tout autre culture est désormais posé. C’est le manque de surfaces cultivables, arables ou non, qui poussera un certain nombre de pays à venir s’ installer dans les pays pauvres pour en exploiter le sol.
Et dans le cas où le prix du pétrole repart à la hausse, les biocarburants vont retrouver tout leur intérêt, et le phénomène n’ira qu’en s’accentuant. [Lire la suite]
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L’Inde est le deuxième plus grand investisseur étranger au Ghana, et les producteurs de biocarburants y cultivent désormais le Jatropha.
Ce pays africain arrive en tête des investissements étrangers de l’Inde et de la Chine.
Depuis près de 15 ans, les deux pays ont lancé plus de 350 projets chacun.
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Kalmar. La ville de Kalmar en Suède avec 60 000 habitants est sur le point de se passer de combustibles fossiles avec un minimum d’inconvénients. [Lire la suite]
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Manille : 18 novembre. Les jacinthes d’eau permettront bientôt aux habitants des cités lacustres des Philippines de disposer d’un carburant d’origine végétale. [Lire la suite]

Produits à base de végétaux.

Production simultanée de chaleur et d'électricité.

Economies d'énergie, éco-construction.

Exemples : véhicules: hybride, électrique, etc...

Pétrole, charbon.

Nucléaire, captage CO2 des combustibles fossiles


Impacts sociaux du prix du pétrole.

Tous les inclassables

Solaire, éolien, eau, biomasse, géothermie.
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