A la suite d’une nouvelle loi exigeant que la circulation soit interdite à 70 % des voitures au moins un jour de la semaine par périodes de cinq jours, le trafic a été considérablement réduit.
La loi a pris effet de 13 octobre, et est appliquée en fonction d’un calendrier lié aux chiffres des plaques d’immatriculation.
Les voitures ayant des plaques d’immatriculation se terminant par 1 ou 6 ne peuvent circuler le lundi, celles se terminant par 2 ou 7 doivent rester au garage le mardi, les chiffres 3 ou 8 correspondent au mercredi, le 4 ou le 9 le jeudi, et le 5 ou le 0 le vendredi.
Ces mesures ont permis le retrait de la circulation de 2 millions de véhicules, ce qui se traduit par 120 000 tonnes d’ émissions de CO2 en moins.
Les réactions de sauve-qui-peut n’ont pas tardées, et une vague de vols de plaques d’immatriculation diplomatiques a été signalée.
Les véhicules de service public, tels que les voitures de police, les ambulances ou les voitures de pompiers n’ étant pas concernés par ces mesures.
Mais d’autres conducteurs ont trouvé d’autres moyens de contourner l’interdiction, soit en enlevant les plaques d’immatriculation, soit en ayant une deuxième série de plaques, soit en achetant un deuxième véhicule avec des plaques différentes.
Ce nouvel aménagement fait suite aux restrictions de circulation testées pendant les Jeux Olympiques et Paraolympiques, où un système analogue concernaient les voitures avec des plaques pairs et impaires.
Des mesures du même type devraient entrer en vigueur le mois prochain, s’agissant des véhicules des fonctionnaires du gouvernement, qui se chiffrent à un millier de véhicules.
Des plans de ville destinés à réduire la circulation ont été mises en place dans d’autres pays comme la Grèce, l’ Inde ou les Philippines.
