Communautés de Transition

Il existe un réseau Français qui fait partie de la branche francophone d’une organisation mondiale : le Réseau de la Transition.

Ce mouvement est parti d’Angleterre et compte aujourd’hui 431 communautés   recensées (au 31/07/2012) à travers le monde !

Le réseau Français comprend maintenant plus de 60 groupes, de Avignon à Yonne en passant par Bordeaux, Marseille, Montpellier, Paris ou Toulouse.

Le Réseau de la Transition a connu une fulgurante ascension depuis l’établissement de la première communauté à Totnes en Angleterre en 2006.

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(Vidéo : Rob Hopkins, co-fondateur du Réseau de la Transition/Traduction Transition-Energie)

Depuis, le mouvement a fusionné avec Relocalize.net, la structure dédiée à promouvoir la relocalisation, du Post Carbon Institute créé en 2003.

Les Etats-Unis ont une structure spécifique, quoique faisant partie intégrante du Réseau de la Transition : Transition United States qui comprend 74 communautés dans le pays.

(Un certain nombre de liens sont donnés en version translate anglais/français. Pour la version originale rendez vous directement sur les sites : Transition NetworkTransition US ou Post Carbon Institute.org/relocalize.net)

L’objectif du réseau

Le rôle du Réseau de la Transition est de promouvoir l’émergence de communautés créées spécifiquement pour s’adapter au pic pétrolier, et pour vivre en réduisant notre empreinte carbone.
Il vise à encourager, soutenir, donner des outils méthodologiques et de formation afin de fonder sa propre communauté.

L’histoire

Rob Hopkins et Naresh Giangrande sont les co-fondateurs en 2006 de la première ville de la transition : Totnes, située dans le comté de Devon. Pendant ce temps d’autres communautés qui sont préoccupées par le pic pétrolier et le réchauffement climatique commencent à émerger. A la suite de la rencontre de Rob avec Ben Brangwyn qui a travaillé sur les initiatives de relocalisation dans le monde, et du réalisateur Pete Lipman, est créé le Réseau de la Transition.

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La notion de résilience

La résilience, c’est-à-dire ici la capacité à s’adapter au 3° choc pétrolier et à la fin du pétrole bon marché, est au cœur du mouvement de la Transition.

La vision positive

Pour Rob Hopkins, le pic pétrolier est la chance de construire un monde différent, relocalisé et respectueux de la nature.

La permaculture

La permaculture est une conception globale pour la création de lieux de vie permettant une action durable dans tous les domaines : alimentation, transport, économie de proximité et relocalisation des activités, biodiversité, gestion de l’espace. Elle fait partie intégrante de la culture du mouvement.

Les outils

La grande originalité du Réseau est de proposer une méthodologie très structurante permettant concrètement à partir de la prise de conscience concernant le pic pétrolier, d’aboutir à mettre en œuvre une réelle communauté.

Parmi les outils, on peut distinguer :

Les 12 étapes d’un projet de transition qui sert de guide de lancement.

Les 6 principes à suivre qui définissent les spécificités du concept de Transition.

Il est manifeste de constater que le démarrage fulgurant d’un mouvement qui a seulement démarré en 2006 dans une petite bourgade anglaise de 8 000 habitants, et qui a essaimé jusqu’en Nouvelle Zélande, en passant par l’Australie, l’Allemagne ou l’Italie, montre clairement que la méthode marche !

Le phénomène du pic pétrolier, de la transition de notre mode de vie sont évidemment totalement nouveaux, et l’aspect très concret de la démarche est un soutien précieux pour passer d’un projet théorique à une réalité concrète.

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