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Les bactéries génétiquement modifiées pourraient diminuer de façon importante le coût de fabrication de l’éthanol cellulosique.
C’est la conclusion des travaux d’une équipe de chercheurs de l’université de Dartmouth en Nouvelle-Angleterre.
La bactérie nouvellement conçue par l’équipe de Lee Lind, professeur en ingénierie environnementale et responsable du projet, peut fermenter tous les sucres présents dans la biomasse à 50 °C, alors que la plupart des bactéries ne peuvent pas fonctionner au-delà de 37 °C.
Cette découverte pourrait permettre la production de grandes quantités d’éthanol cellulosique, à un moindre coût par rapport aux méthodes actuelles.
Un tel procédé produirait davantage d’énergie à partir de déchets agricoles, d’ herbe, de sciure de bois ou d’autres déchets de la biomasse.
L’éthanol de 1° génération produit aux Etats-Unis provenant essentiellement de la culture du maïs.
L’avantage de la filière est de ne pas dépendre des cultures vivrières et donc de ne pas rentrer en concurrence avec l’alimentation humaine, ce qui avait légitimement soulevé un vaste débat avec le rapport de l’ Organisation des Nations Unis pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) courant avril 2008.
L’étude vient d’être publiée en ligne dans la revue Proceedings of the National Academy of Science.
Source et crédit photo : Darmouth College.
