Christine Lagarde, la ministre de l’Economie et des Finances veut développer le microcrédit afin de favoriser la création de toutes petites entreprises ou de permettre le retour à l’emploi.
Un rapport de l’Inspection Générale des Finances (IGF) qualifie le microcrédit “d’outil d’utilité sociale et économique remarquable” et souligne qu’il a permis de maintenir ou de créer 48 000 emplois en 2008.
Les banques auront une obligation d’information pour leur activité de micro-crédit.
Le moins que l’on puisse dire est qu’elles se taillent des croupières de folie à longueur d’année sur les abribus ou dans des magazines en tous genres, pour se piquer à qui mieux-mieux des parts de marché.
Mais par contre lorsqu’il s’agit de parler des frais des services bancaires, ou donc de microcrédit, elles sont l’exemplarité même en matière de discrétion.
Elles ont quand même accordé en 2008, 10 000 prêts pour un montant inférieur à 25 000 €. La même année, c’est 13 000 micro-crédits professionnels qui ont été accordés pour 2 700 €.
Microcrédit et transition énergétique
Le dispositif généralisé par le prix Nobel Muhammad Yunus a de l’avenir, et fera partie intégrante du camaïeu de la transition énergétique, pour notamment améliorer le confort thermique de nombre de français.
Il s’agit donc de modéliser ni plus, ni moins, ce qui devra être étendu à une grande partie de la société.
Le nombre de prêts bancaires accordés aujourd’hui est une ridicule fraction de ce qu’il faudra faire demain.
Pour peu que le secteur bancaire tienne le coup.

Ping : Lancement de l’Observatoire de la précarité énergétique | Transition-Energie.com