Flashback : « 3 % de la production mondiale en moins et le prix du baril passerait à 500 dollars du jour au lendemain ».

C’est ce qu’avait déclaré Pierre-René Bauquis en mai 2008, quand le baril caracolait allègrement vers son plus haut historique de 147,50 €.
La phrase exacte qui faisait alors le titre de l’article était « La moindre crise politique aiguë serait fatale et le prix passera à 500 dollars du jour au lendemain” .
Le média d’alors qui avait réalisé l’interview était Paris-Match. Certes, ce n’est pas la fine fleur de la publication scientifique, mais cela montre que quand il se passe quelque chose avec le prix du brent, les médias peuvent volontiers descendre dans l’arène.

D’ici peu, en raison de la marge entre l’offre et la demande, qui ne va cesser de diminuer à compter de 2010 si la reprise se confirme, c’est ce qui marquera le top départ de la remontée des prix.
Pierre-René Bauquis avait alors parlé de l’éventualité d’une flambée du baril en raison d’un évènement politique majeur comme un bombardement de l’Iran ou un grève générale au Venezuela.
Ce type d’évènements ne sera peut-être même pas nécessaire.

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