Transition-energie.com est un site d’information autant qu’une boîte à outils en face de la crise pétrolière qui s’annonce.
Alors évidemment, un troisième choc pétrolier n’est pas encore à notre porte.
Soit, alors allez sur Une genèse de la crise pétrolière et lisez les articles qui s’additionnent au fil des mois.
Le pétrole est partout, c’est le sang de nos sociétés.
Dans les transports bien sûr, aériens, routiers, maritimes. C’est donc toute la logistique qui est concernée, notamment dans l’acheminement des produits alimentaires. Le chauffage, l’eau chaude, les textiles synthétiques, les pesticides, la fabrication des matières plastiques (emballages, câbles et gaines, tuyaux, revêtements, bouteilles, objets moulés) toute la transformation du pétrole issue de la pétrochimie, les médicaments, les cosmétiques, les solvants, colles, détergents.
Des domaines entiers dépendent du pétrole, comme le tourisme qui est le premier secteur économique français, ou la filière automobile qui concerne 10 % des emplois.
Un seul litre d’essence équivaut à 60 heures de travail humain.
On estime à 10 000 heures de travail, le contenu énergétique d’un seul baril de pétrole (159 litres).
Chaque être humain dispose donc, d’esclaves qui lui fournissent 118 h de travail par jour.
Une architecture organisationnelle reste donc à inventer pour s’adapter à ce qui sera un choc physique de production, autrement plus sérieux que les deux chocs précédents d’origine politique de 1973 et 1979.
La première mesure à mettre en place consistant dans de drastiques économies d’énergie.
Ce sera la grande affaire des années à venir.
Philippe Aubert
Remerciements :
Eric Dupin, Francis Chouquet, Annie Cottet, Maud, Michel Gozlan, Kevin Chiavaro, Corinne.
