Kalmar. La ville de Kalmar en Suède avec 60 000 habitants est sur le point de se passer de combustibles fossiles avec un minimum d’inconvénients.
La ville et les 12 communes constituant sa périphérie comprennent 250 000 âmes et ont transformé le modèle énergétique local des qui fonctionnait à base de pétrole et de gaz, en modèle vertueux employant l’énergie de la biomasse, avec l’utilisation des déchets et de la sciure du bois fournis par l’industrie forestière.
L’hydroélectricité, l’énergie nucléaire et les éoliennes fournissent désormais 90 % de l’électricité consommée.
Les véhicules municipaux, voitures et autobus, roulent au biogaz qui provient de la fermentation de fumier de poulet et de déchets de bois, ou bien avec un biocarburant comprenant 85 % d’éthanol brésilien.
La ville est néanmoins vigilante à ce que la transformation du modèle énergétique n’entraine pas de conséquences néfastes en matière d’emplois ou de mode de vie.
Et il apparaît que malgré la baisse spectaculaire de consommation de combustibles fossiles, personne n’a été contraint d’abandonner sa voiture, ou de porter des chandails en quantité lors des longues soirées d’ hiver.
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