Fossiles sans CO2

Dans ce chapitre, il faut noter que, mis à part l’énergie nucléaire produite sous la forme que nous lui connaissons, les deux autres possibilités que sont la surgénération et le captage du CO2 des combustibles fossiles sont en cours d’expérimentation.

Néanmoins, un avantage important procuré dans le domaine de l’utilisation des combustibles fossiles sans CO2, est de pouvoir répondre à un ordre de grandeur significatif au regard des besoins de la population, en produisant très peu de CO2.

Par comparaison, une éolienne de puissance installée de 1MW ne répond qu’aux besoins de 1 500 personnes. C’est la raison pour laquelle on raisonne de plus en plus en terme de « fermes éoliennes », composées de nombreuses unités de production, afin de générer un niveau significatif d’énergie.

En revanche, la surgénération faisait déjà l’objet d’études dans les années 40, et le développement de la filière n’est toujours pas abouti. On peut donc légitimement douter de son succès à l’horizon 2040, comme ce qui est annoncé, même si en théorie la chose est possible ( prototype Superphénix).

Le captage du CO2 des combustibles fossiles (pétrole, charbon) dans le sous-sol, notamment dans le cadre des centrales électriques à base de charbon, fait l’objet de nombreuses expérimentations, que ce soit en Indonésie, en Australie, ou dans de nombreux pays d’Europe.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>